10.10.2006

La tangente tangeroise

Le Maroc ne se limite pas à Tanger, je pars pour Asilah, ancien port portugais. J'aurais quand même pu profiter d'un couscous préparé par la femme à Abdullah qui m'avait accompagné au hammam (abdullah, pas sa femme), on fit les courses pour acquérir
500 g de mouton
1 kg de carotte
des courgettes
1 espèce de légumes comparbles à la pastèque par le volume et au potiron par le gout et la couleur
1 kg de semoule
le reste étant fourni par la maison. Inutile de préciser que le couscous en boite de chez Lidl fut rudement remis en question.
Toujours de bonnes séances de glandage à la terrasse du café, presque un habitué maintenant. Il me fallais tâter le cinéma, je suis allé au ROXY, la séance de 17 h. Un film à l'affiche : une comédie égyptienne avec des bastons toutes les 5 minutes, des gros plans sur des formes féminines, des gags pas tout à fait subtils, mais drôle parce que les acteurs avaient de sacrés tronches. Tenté de piger les situations parceque pas soustitré, mais je pense avoir saisi l'essentiel : un vieux briscard (toujours) travaillant au ministère de la jeunesse, est heureux, il a une tripoté de fistons 'achement balèzes qui tapent sur la gueule de ses adversaires (au resto, dans la rue, durant un match de boxe). Ils mangent d'énormes platrés à chaque repas, tout est bien. Jusqu'a ce qu'arrive Anna Goldberg, une étudiante pulpeuse en sexologie, qui met le désordre parmis tout le monde. On retiendra que le père fera passer sa libido avant sa famille, mais pas l'amour qu'il portera finalement à Anna. D'où le shéma : LIBIDO>FAMILLE ( de garçon baraqués)>AMOUR pour une femme.
J'ai fini la soiré dans un local à jouer à Fifa Soccer évolution, avec Tharki et Mohammed à qui j'ai mis qq buts quand même.
Et il parta...